Vivre au jour le jour avec de l’arthrose, nos conseils:

11 avril 2019

Même si la maladie d’Alzheimer est souvent traitée dans ce blog, il ne faut pas oublier que les personnes âgées peuvent avoir d’autres pathologies nécessitant également une prise en charge en EHPAD ou en maison de retraite. Par exemple, vivre au jour le jour avec de l’arthrose n’a rien d’une sinécure!

Comment s’adapter aux différentes douleurs dues à l’arthrose ?

Comment gérer le handicap engendré dans certains cas ? Les questions posées ne sont pas simples. Afin de vous aider à mieux vivre ces changements au quotidien, nous vous donnons quelques conseils pratiques. Hélas, les personnes âgées souffrant d’arthrose voient leur façon de vivre changer petit à petit. En effet, certaines de leurs activités quotidiennes leur deviendront plus difficiles à réaliser.

Les douleurs dues à l’arthrose

Les personnes âgées qui sont atteintes d’une arthrose, ressentent souvent des douleurs à certaines périodes de la journée. Quelquefois, la position assise peut provoquer également des douleurs qui nécessitent de fréquents changements de position. La qualité du sommeil des personnes touchées par l’arthrose, sera également modifiée puisque les douleurs liées à l’arthrose se réveillent souvent la nuit.

Comment s’adapter ?

Afin de mieux vivre ces changements au quotidien,  il y a diverses possibilités. Le recours à une tierce personne peut constituer une aide précieuse. Or, les personnes âgées ne réagissent pas de la même façon face au handicap provoqué par l’arthrose. Le coté psychologique de cette situation doit être traité avec prudence.

Quelques conseils pratiques

Savoir se ménager : il est capital pour une personne âgée souffrant d’arthrose, de connaitre ses limites. En effet, se lancer dans un projet demandant des efforts physiques et une grande mobilisation des articulations touchées par l’arthrose, ne fera qu’accroître les douleurs et la sensation de handicap de la personne âgée atteinte d’arthrose.
Avant de se lancer dans une quelconque activité sportive ou physique, il importe d’en mesurer l’intensité et de protéger le mieux possible ses articulations d’éventuelles blessures. Il faut également veiller à faire plusieurs pauses lors d’un effort physique. Attention à ne pas forcer sur les articulations. L’effort doit être bien dosé.
– Connaitre les bonnes postures et veiller à les observer : par exemple se tenir la tête droite afin de protéger les articulations du cou. Se tenir debout le corps très droit permet de ménager celles de la colonne vertébrale, des genoux et également celles des hanches.
– Porter de bonnes chaussures : les personnes âgées, atteintes d’arthrose de la hanche ou des genoux, doivent prendre soin de choisir des chaussures qui permettent une bonne répartition du poids de leur corps. Cela atténuera les pressions exercées sur les articulations lors de la marche.
Prendre des précautions au moment de porter de lourdes charges : s’accroupir en fléchissant les genoux et se relever en gardant le dos le plus droit possible permet d’éviter les pressions sur les articulations. Changer souvent de position et éviter le plus possible de rester immobile permet de ne pas souffrir de ce que l’on nomme la raideur des articulations.
Savoir adapter son domicile en marches et appuis divers : utiliser des appareils comme des cannes ou des déambulateurs peut aider les personnes âgées à se déplacer plus facilement sans aide et permet surtout de soutenir leurs articulations lors des mouvements. Un ergothérapeute est tout à fait indiqué pour les guider et les aider à s’équiper et à aménager leur lieu de vie.
L’ensemble de ces mesures préventives mises bout à bout permettent, sans aucun doute, de vivre un peu mieux au jour le jour avec de l’arthrose.



Des demandes souvent urgentes en EHPAD Alzheimer

26 mars 2019

Des demandes souvent urgentes en EHPAD Alzheimer

Les maisons de retraite classiques reçoivent souvent des demandes de placement d’urgence concernant des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. C’est la raison pour laquelle, elles ouvrent souvent des unités spécialisées dédiées aux personnes souffrant d’Alzheimer. Effectivement, le phénomène est le même partout : les places manquent pour les personnes en perte d’autonomie, et plus particulièrement celles atteintes de la maladie d’Alzheimer. Les directeurs d’EHPAD choisissent souvent d’ouvrir des extensions spécialisées pour  permettre de libérer des places en maisons de retraite classique.

Les unités Alzheimer en EHPAD

Ces unités Alzheimer sont toutes différentes. Elles proposent des ensembles de 10 à 12 places, des studios équipés pour prendre en charge cette pathologie particulière (systèmes anti-fugues…), ou de véritables logements pour des personnes un peu plus autonomes, en début de maladie. Plus de 74% des établissements existants accueillent désormais les patients Alzheimer, contre 55% en 2003… En effet, ces structures n’ont cessé de se développer depuis 10 ans, répondant à un besoin grandissant, de la part des familles et des malades Alzheimer, d’une prise en charge médicale et sociale de qualité, dans des lieux entièrement sécurisés afin d’éviter les risques de chutes et de fugues dus aux problèmes de désorientation.

Un environnement adapté et sans obstacles

La maison de retraite et l’extension sont généralement liées. Ces structures sont souvent vraiment intégrées à la maison de retraite. Les résidents peuvent donc venir participer aux activités de la maison de retraite s’ils le souhaitent. Leur lieu de vie est adapté à leurs soucis de santé. On y trouve généralement un espace protégé, un jardin intérieur et un espace de vie. Ces unités spécialisées appliquent généralement le principe de « circulation sans obstacles ». Ces structures offrent aussi un panel de services important, évidemment adapté aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ce type d’habitat est très recherché, mais encore en nombre insuffisant.



Alzheimer et Parkinson : signes précurseurs

19 mars 2019

Les maladies d’Alzheimer et Parkinson sont des maladies neurodégénératives, qui affectent les facultés mentales ou nerveuses du patient. Chacune de ces pathologies se traduit par des symptômes particuliers qui leur sont spécifiques, mais un point commun les rassemble.

Ces maladies ne se traduisent pas des maux plus ou moins présents. Il ne s’agit pas de troubles qu’il est possible de calmer avec un traitement, ou des médicaments, il s’agit d’un nouveau mode de vie. Le patient doit littéralement cohabiter avec cette pathologie. Il ne peut pas la chasser ou l’amoindrir, il faut apprendre à « vivre » avec !

Tout le monde a déjà entendu parler de ces maladies, les a déjà côtoyées de près ou de loin. Elles sont médiatisées, mais elles ne sont pas connues en profondeur par la plupart des gens.
Les familles dont les proches souffrent de ces pathologies, mettent les premiers symptômes sur le compte d’un vieillissement soudain et virulent. Ainsi, il est indispensable de faire un point sur les signes précurseurs de ces maladies, afin de permettre un diagnostic précoce et de débuter un traitement au plus vite.

Maladie d’Alzheimer
 Troubles de la mémoire concernant des actions ponctuelles et récentes
– Difficultés à accomplir des tâches quotidiennes (ex. préparer un repas)
– Substituer des mots faciles par des mots compliqués qui rendent ses phrases difficiles à comprendre
– Troubles spatio-temporels (ex. ne sait plus quelle année on est, ne savent pas retrouver leur chemin même s’ils se trouvent en bas de leur immeuble)
– Mauvais jugement de situation (ex. mettre un tee-shirt en hiver)
– L’abstrait ne lui parle plus du tout
– Perd ses repères au niveau du rangement (ex. le fer à repasser dans le réfrigérateur)
– Troubles du comportement (ex. agressivité soudaine)
– Troubles de la personnalité (ex. peur)
– Etat passif (n’a plus le goût de participer aux tâches ménagères)

Maladie de Parkinson
 Attitude générale du corps en flexion, l’individu est penché en avant en permanence
– Tremblement intense et répété des membres situés aux extrémités du corps (ex. mains)
– Akinésie : une lenteur générale des faits et gestes (le visage est impassible, aucun mouvement des yeux ni de la bouche… le déplacement du sujet se fait à petits pas, à un rythme lent)
– Dépression
– Chutes
– Dépréciation de l’odorat
– Troubles cognitifs, démence

Ainsi, il est indispensable d’être à l’écoute, aux aguets. Dès que la personne présente un ou plusieurs symptômes précités, il faut en faire référence aux professionnels de la santé qui préconiseront des traitements, et un suivi permanent pour le malade. Dans bien des cas, la meilleure solution est d’envisager un placement dans une maison de retraite adaptée, avec un personnel compétent qui saura réagir aux différentes manifestations de ces maladies.

L’organisme Retraite Plus a publié un guide consacré à la maladie d’Alzheimer, son diagnostic, ses soins, traitements… Ce livret peut être consulté ici, ou vous pouvez vous le procurer en appelant le numéro vert gratuit 0800.941.340.

La maladie d’Alzheimer, qui est concerné ?

13 mars 2019

heberger un proche resizee32 000 patients Alzheimer ont moins de 65 ans. 250 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en France. Tandis que 25 millions de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées, à ce jour dans le monde. Néanmoins, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que 36 millions de personnes en souffriraient réellement, compte tenu du fait qu’une personne sur deux n’est pas diagnostiquée. Ce chiffre pourrait passer à 42 millions en 2020, et à 81 millions de personnes en 2040. Lire le reste de cet article »

Pourquoi un placement en EHPAD Alzheimer est-il plus délicat?

5 mars 2019

Un placement en maison de retraite pour une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer sera plus délicat compte tenu de la symptomatologie associée à cette maladie. C’est pourquoi la structure choisie devra répondre à différents critères bien spécifiques. Lire le reste de cet article »

La maladie d’Alzheimer et l’alimentation

27 février 2019

personnes agees isoleesLa maladie d’Alzheimer entraîne des séquelles plus ou moins fortes sur le quotidien du malade et de son environnement. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tels sont les signaux à gérer au jour le jour. Des changements d’humeur impromptus aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer requiert toute l’attention et une considérable dose de patience, de la part de l’aidant dans les tâches quotidiennes.

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Le blog des maisons de retraite Alzheimer
Le numéro de www.maison-de-retraite-alzheimer.fr
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