Archive pour le mot-clef ‘maison de retraite’

Les règles d’or du malade Alzheimer et de son aidant

mercredi 5 juin 2019

Les règles d’or du malade Alzheimer

  1. Sachez qu’un suivi médical régulier par votre médecin traitant et le médecin spécialiste de la maladie d’Alzheimer vous sera proposé avec des bilans de santé réguliers, faites-vous aider pour la réalisation pratique de ce suivi.
    2. Veillez à prendre régulièrement votre traitement et à réaliser vos soins, pour cela, demandez l’aide de votre entourage ou d’une tierce personne.
    3. N’hésitez pas à demander de l’aide en expliquant aux personnes de votre entourage que vous avez des problèmes de mémoire, montrez-leur, au besoin, votre carte de soins.
    4. Discutez avec votre médecin de la possibilité d’avoir de l’aide à la maison pour le ménage, la préparation des repas.
    5. Simplifiez l’agencement de votre domicile, demandez à votre entourage de vous aider à réorganiser votre garde-robe et vos tiroirs pour faciliter les actes de la vie quotidienne.
    6. N’hésitez pas, si vous ressentez le besoin d’un soutien, à demander une aide psychologique auprès d’un professionnel de santé, et, s’il s’agit d’un problème social, à vous rapprocher d’un(e) assistant(e) social(e).
    7. Désignez, éventuellement, une personne de confiance pour vous assister dans vos décisions et faites connaître ses coordonnées à votre médecin traitant.
    8. Portez toujours sur vous votre carte de soins, elle peut vous être utile, particulièrement en cas de consultation urgente ou non, d’hospitalisation.

Les règles d’or de l’aidant Alzheimer


1. Veillez à ce que votre proche suive régulièrement ses soins.
2. En cas d’hospitalisation, d’anesthésie, de consultation médicale urgente ou non, de soins (dentaires, infirmiers…), informez le professionnel de santé de la maladie de votre proche et montrez-lui la carte de soins.
3. Consultez le médecin en urgence en cas de troubles du comportement d’apparition brutale (agitation, somnolence, inversion du rythme du sommeil…).
4. Évitez que la personne malade n’accède à des produits potentiellement dangereux (toxiques, médicaments, produits ménagers…).
5. Dans la vie quotidienne, afin d’aider au mieux la personne malade, suivez les «conseils de prise en charge » indiqués à la page précédente.
6. Veillez au maintien de l’autonomie de la marche et à proposer une alimentation équilibrée, permettant de maintenir un poids suffisant.
7. Assurez-vous que la personne malade porte toujours sur elle sa carte de soins : insérez dans le porte-carte la dernière ordonnance et le bilan de consultation.
8. Préservez aussi votre propre santé. En cas de difficultés ou d’épuisement, faites appel au médecin et n’hésitez pas, si vous en ressentez le besoin, à demander le soutien d’un professionnel ou à avoir recours à une structure d’accompagnement ou de répit.
9. N’hésitez pas à vous rapprocher d’autres familles en contactant l’Association France Alzheimer ou des organismes comme Retraite Plus.

Pourquoi s’adresser à un conseiller en gérontologie pour trouver un EHPAD Alzheimer?

mardi 21 mai 2019

Edith est conseillère en gérontologie pour l’organisme Retraite Plus. Depuis 5 ans, elle a dû gérer personnellement des milliers de demandes d’entrée en maison de retraite. Loin de les considérer comme de simples dossiers administratifs, la conseillère en gérontologie a su chaque fois apporter l’écoute nécessaire pour comprendre chaque famille, chaque cas et trouver dans les meilleurs délais une solution adaptée aux besoins du patient Alzheimer et de sa famille. Voici son témoignage et ses conseils.

Qui en général vous contacte pour une demande d’entrée en maison de retraite ? Les enfants, le conjoint, ou quelqu’un d’autre?


« Le plus souvent ce sont les enfants qui nous contactent, désemparés, n’arrivant plus à s’occuper convenablement d’un parent devenu dépendant de soins et d’attentions constants. Ils sont toujours très attachés à leur père et leur mère et veulent les maintenir le plus longtemps possible à domicile, conformément à leurs  souhaits personnels. Hélas, ils ne peuvent plus,  malgré toute leur bonne volonté, être en permanence à leurs  côtés. Malgré la présence d’une aide-ménagère, d’une infirmière, chaque nuit leur parent se retrouve seul et court un danger certain. La moindre chute peut être fatale, comment pourrait-il s’en sortir ? C’est ainsi que se pose la question de l’entrée en maison de retraite spécialisée Alzheimer.

A quel stade de la maladie d’Alzheimer vous contacte-t-on ? Quelle est alors votre démarche ?


Après les avoir longuement écoutés, car il peut y avoir des points de vue différents au sein d’une même famille, certains sont réticents, culpabilisent, préféreraient une garde alternée chez chacun des enfants. Or, ce qu’il faut à tout prix éviter chez un malade Alzheimer c’est le changement d’habitude, la perte de repères. Il a besoin à tout prix d’une grande stabilité. Ces ruptures ne sont pas seulement perturbantes pour le patient, elles accélèrent sa dégradation. Le maintien à un domicile fixe, et non chez les uns et les autres, est tout à fait préférable. Lorsque celui-ci n’est plus possible et que la famille et l’intéressé sont d’accord pour un placement en établissement,  tout est aussitôt mis en œuvre pour trouver dans les meilleurs délais une maison de retraite correspondant à leurs besoins: Budget, confort, proximité. Et ce, quel que soit le stade, léger, modéré ou sévère de la maladie. Ceux qui arrivent à un stade léger ou modéré ont, de fait, davantage de chances de s’adapter dans de bonnes conditions car ils sont encore conscients et capables d’intégrer la maison et de se créer des repères.

Quelles sont les difficultés rencontrées par les aidants Alzheimer au jour le jour puis les obstacles à l’entrée en maison de retraite Alzheimer?


Parfois les choses sont compliquées, car malgré la perte d’autonomie du parent, celui-ci refuse l’entrée en établissement. Les enfants, ou le conjoint qui est à bout et ne peut plus faire face, se retrouvent déchirés ; il y a d’un côté la volonté de respecter le choix du patient Alzheimer et de l’autre une très dure réalité. Lorsqu’il s’agit des enfants, ils sont partagés entre leur propre vie professionnelle et  familiale et la charge immense que représente un parent malade. Certains sont non seulement au bout du rouleau mais leur couple est en danger, leurs enfants négligés…La situation est, pour tous, invivable. Le conjoint perd pied, sa santé devient elle aussi défaillante. Il faut réagir très vite. La seule alternative est alors la mise sous protection juridique  du patient, et ce n’est qu’une fois celle-ci  obtenue que le placement peut être effectué.

Les demandes portent-elles sur des maisons de retraite spécialisées Alzheimer?


L’immense majorité des malades Alzheimer est hébergée dans des maisons de retraite médicalisées, des Ehpad, ne disposant pas forcément d’unité de vie Alzheimer. Car ces unités protégées disposent de peu de lits et sont réservées à des patients qui doivent rester dans un secteur sécurisé, soit en raison de comportements agressifs, ce qui gênerait l’ensemble des autres résidents, soit pour leur propre sécurité (agressivité, agitation, fugues).Tous les autres, soit près de 80% des cas, peuvent intégrer une maison de retraite médicalisée classique.

La maladie d’Alzheimer, qui est concerné ?

mercredi 13 mars 2019

heberger un proche resizee32 000 patients Alzheimer ont moins de 65 ans. 250 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en France. Tandis que 25 millions de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées, à ce jour dans le monde. Néanmoins, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que 36 millions de personnes en souffriraient réellement, compte tenu du fait qu’une personne sur deux n’est pas diagnostiquée. Ce chiffre pourrait passer à 42 millions en 2020, et à 81 millions de personnes en 2040. Lire le reste de cet article »

Alzheimer : quels sont les facteurs de risques?

mardi 19 février 2019

cerveauLes symptômes et troubles caractéristiques de la maladie d’Alzheimer n’apparaissent pas du jour au lendemain. Toutefois, il serait possible de les réduire ou même de les prévenir en évitant certains facteurs de risques connus. En voici un tour d’horizon : Lire le reste de cet article »

Que faire en cas de refus de versement de l’obligation alimentaire ?

mardi 5 février 2019

Nurse hugs an elderly disabled womanBien que normalement fixée à l’amiable entre les parties, l’obligation alimentaire peut-être imposée par le juge aux affaires familiales, si celui-ci est saisi soit par le demandeur, soit par les services sociaux ou encore l’hôpital ou la maison de retraite qui héberge la personne âgée concernée.

Qui détermine le montant de l’obligation alimentaire?

C’est le juge qui déterminera alors le montant de l’obligation alimentaire au regard des besoins du demandeur et des ressources des obligés. Un enfant qui ne verserait pas
pendant plus de 2 mois la pension alimentaire à un parent commettrait alors un délit dit « d’abandon de famille ». Ce délit n’est pas anodin! En effet, il est passible d’une peine d’emprisonnement maximale de deux ans et d’une amende pouvant s’élever jusqu’à 15000 euros.

Services à domicile et obligation alimentaire

Sachez que l’obligation alimentaire ne peut pas s’appliquer à une personne âgée démunie pour effectuer le règlement d’une aide-ménagère ou pour payer des repas.  En revanche, si les frais d’hôpital ou ceux liés à un hébergement en maison de retraite Alzheimer ne peuvent pas être réglés par une personne âgée en état de précarité, ces établissements ont la possibilité légale de se retourner contre les obligés alimentaires, c.a.d les membres de la famille de la personne âgée, reconnus comme tels.

L’obligation alimentaire est-elle fixe et définitive ?

Non, son montant n’est pas définitif! Il peut être revu en fonction de l’amélioration de la situation financière du bénéficiaire, et donc diminué ou au contraire augmenté. L’obligation alimentaire peut également varier en fonction des changements survenus chez les obligés, et leurs éventuelles contraintes à devoir réduire cette aide. Dans ce cas de figure et souvent en cas de conflits familiaux, il incombe au juge des affaires familiales de procéder à la réévaluation de l’obligation alimentaire.

Savez-vous qu’un sommeil plus léger pourrait être un signe d’Alzheimer?

mercredi 23 janvier 2019

Alzheimer Concept.Selon des chercheurs de l’Université de Washington, les personnes âgées qui dorment moins profondément ont des niveaux plus élevés de protéine Tau dans le cerveau. Ce taux élevé étant un indicateur de la maladie d’Alzheimer.  Lire le reste de cet article »

Le blog des maisons de retraite Alzheimer
Le numéro de www.maison-de-retraite-alzheimer.fr
photo de maisons de retraite Alzheimer