Maladie d’Alzheimer : Lorsque l’entrée en établissement s’avère nécessaire……

Parce que cette maladie neurodégénérative reste hélas évolutive, le patient se retrouve peu à peu dépendant, parfois totalement, de son entourage le plus souvent impuissant et perdu.

Au stade terminal une surveillance constante s’impose, afin de veiller à son hygiène, à son sommeil, à son alimentation et à son bien-être.

Arrivé au stade critique, effectivement, le malade Alzheimer n’est plus capable de s’habiller ni de se laver, ou encore d’aller aux toilettes, car il a oublié comment il doit s’y prendre. Le danger est alors imminent quand une telle perte de mémoire affecte également son alimentation, il pourrait se laisser mourir de faim.

Totalement refermé sur lui-même, il ne reconnait plus son entourage.

Quels sont les signes qui doivent alerter, quels sont ceux qui deviennent incompatibles avec une vie familiale à domicile ?

La perte d’autonomie est très variable d’un individu à l’autre. Néanmoins, les pertes de mémoire, les troubles du langage, de la compréhension et du comportement sont le lot quotidien des malades d’Alzheimer et de leurs proches. La vigilance s’impose mais le maintien à domicile est tout à fait possible.

Peu à peu incapable de résoudre des problèmes simples, de reconnaitre des personnes, des lieux pourtant familiers, il lui arrive ainsi de se perdre dans sa propre rue…Impossible pour lui d’accomplir seul des tâches routinières.

Le malade Alzheimer peut devenir par la suite agressif, sujet à des hallucinations, chuter et se blesser gravement. ou fuguer, mettant ainsi sa propre vie en danger et rendant, malgré lui, celle de son entourage tout à fait impossible à gérer.

Chez le malade Alzheimer, des moments de lucidité et d’égarement se succèdent, ce qui complique un peu plus la prise de décision pour les proches, confrontés à de cruels dilemmes.

Un hébergement dans un établissement spécialisé Alzheimer est avant tout indispensable pour assurer la sécurité du patient.

C’est pourtant, en dernier recours, et de plus en plus tard, que le placement définitif s’effectue.

En France, 70% des malades Alzheimer demeurent chez eux. Et cela, parce que les lits spécialisés sont souvent occupés dans les établissements publics, et assez coûteux dans le privé, environ 2200 euros mensuels.

Aussi, garantir l’accessibilité financière à tous reste un objectif louable pour les pouvoirs publics , mais en pratique c’est loin d’être le cas.

Des aides existent, comme l’allocation pour l’autonomie (APA), et l’aide sociale des départements, selon des conditions médicales et de ressources. De nombreuses associations telles que France-Alzheimer apportent quotidiennement conseils et orientation aux aidants. Solliciter de l’aide est bien souvent vital.

N’hésitez-pas à consulter gratuitement nos conseillères en gérontologie pour vous guider dans la recherche d’une maison de retraite spécialisée dans l’accueil des patients Alzheimer proche de votre domicile. Ainsi que sur les conditions d’admission et la qualité des prestations et des soins qui y sont dispensés. Tel: 0 805 696 706

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