A l’heure actuelle, de nombreux centres de recherches scientifiques, à travers le monde, axent leurs enquêtes et études sur la maladie d’Alzheimer.
En effet, cette maladie devient une épidémie, elle touche de plus en plus de personnes âgées, qu’elles soient françaises, américaines, anglaises… mais personne ne sait comment l’arrêter, comment guérir cette pathologie, comment empêcher de contracter la maladie.
Alzheimer représente un des plus grands mystères liés à la santé des personnes âgées, mais ce mystère devient bien trop dangereux pour la population.

Une doctorante britannique de l’Université de Warwick a entamé une étude sur des « mouches de fruits » pour mieux comprendre les mécanismes de cette maladie neurodégénérative.
Les recherches de Ceri Lyn Adams consistent à observer le développement de la protéine Tau dans le système nerveux de l’animal, cette protéine étant à l’origine de la maladie d’Alzheimer.
L’étudiante a soumis son projet lors d’une conférence de l’Alzheimer Research Trust, une association anglaise qui a pour but la recherche de traitements pour combattre la maladie d’Alzheimer.
Si les résultats de la recherche s’avèrent concluants, cela pourrait être le début d’une nouvelle ère pleine d’espoir pour les malades Alzheimer.
La mouche des fruits, animal génétiquement modifié, a été choisie pour mener l’étude à bien, afin d’étudier les effets de la protéine Tau sur les dégénérescences neurofibrillaires dans le cerveau pendant la maladie d’Alzheimer.
Les recherches progressent doucement mais sûrement. Le seul problème étant les fonds. En effet, Rebecca Wood, directrice générale de l’organisme Alzheimer Research Trust, déplore le fait que seuls 2.5% du budget gouvernemental destiné à la recherche médicale, soit alloué pour les recherches liées à la maladie d’Alzheimer, contre 75 % pour les cancers.
Melle Ceri Lyn arrivera-t-elle à bout de ses recherches, avant que les fonds ne s’épuisent ?


